Ils nous racontent la SaintéLyon – Episode 1/3 – Un pique-nique qui aurait mal tourné ?

Ils ne savaient pas vraiment dans quelle aventure ils allaient se lancer mais ils savaient que ça allait être génial ! 

C’est lors d’un pique-nique convivial mais surtout arrosé qu’ils ont dit… oui à la SaintéLyon ou encore à cette formidable aventure sportive mais également humaine…

Du pique-nique de fin d’année à la SaintéLyon…

Comme dirait Gaetan ; « J’accuse le saucisson ». Jamais une charcuterie n’aura été autant coupable.

Remontons jusqu’aux faits, nous sommes en juin à Nantes, proche de l’Erdre sur une nappe étalée sur l’herbe, une quinzaine d’athlètes discutent, rient, s’impatientent de l’ouverture du pique-nique de fin de saison de leur association : We run in Nantes.

Et c’est à l’ouverture de ce pique-nique que le drame commence : les gobelets se remplissent,  les carottes, radis passent de main en main, le saucisson se fait trancher…Toujours vivant, d’apparence conviviale, il passe de main en main et endort l’ensemble des intéressés… même les végétariennes rentrent dans son jeu sans le savoir : Tel un magicien, il hypnotise les consciences en attendant l’heure du coup fatal.

L’ambiance est posée, générosité, convivialité, le stress de la journée de travail s’en va, les tensions partent. C’est à ce moment-là qu’il attaque. Cela commence par la présidente qui conquise par une tranche du saucisson se rappelle d’organiser la future épreuve de groupe. L’assiette de saucisson passe ainsi dans les mains des futures victimes… jusqu’à celles du futur Président d’honneur : Georges, le dictionnaire vivant des courses. Ivre par la convivialité de la rondelle le mot est lâché: « SaintéLyon ».

Et à chaque fois c’est la même histoire, chaque victime piochant dans l’assiette, cerveau retournée se dit « SaintéLyon, c’est rigolo comme nom, j’en suis ! » en n’avouant pas leur ignorance de ce qui se cache derrière l’épreuve.

Nous accusons donc le saucisson d’avoir aspiré dans une spirale infernale 9 personnes innocentes et à peine consentantes.

Le lendemain matin, les billets d’avions et de train étaient pris… sans même que personne ne sache dans quelle aventure ils s’étaient engagées.

Nous accusons alors le saucisson d’avoir généré 60 whatapp rien que pour connaitre le nombre de couches de vêtements nécessaires pour l’épreuve, d’avoir semé le doute sur la puissance des frontales, d’avoir généré tant de sueur, et de doute chez ses 9 personnes :« je n’y arriverai pas !!! », « j’ai pas de sac !!!! », « vous pensez que la couverture de survie est obligatoire  ? », « j’ai pas de sifflet dans mon sac? » , « l’année dernière il neigeait !!! », « ma veste de pluie n’est que de 800 Schmerber  vous pensez que c’est bon ? »

Pourtant quelques jours auparavant tout allait bien : L’organisation sans faille de la présidente et la soirée conviviale de préparation chez Laure promettaient un WE sans accros.

La suite dans le prochain épisode…

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